Vue du Shard, le gratte-ciel le plus cher d’Angleterre (©Wikimedia Commons)
Une société spécialisée dans les données sur l’immobilier a valorisé ce gratte-ciel londonien à 1,5 milliard de livres. Loin devant tous les autres du pays.
(LaVieImmo.com) – Le « Shard » (littéralement « l’éclat ») ne brille pas que par sa hauteur. Cette tour de 306 mètres achevée en juillet 2012 à Londres est en effet non seulement la plus haute, mais aussi la plus chère du pays. Selon une récente étude de GeoPhy, société hollandaise spécialisée dans le Big data immobilier, le coût de cette tour pensée par Renzo Piano est estimé à 1,5 milliard de livres, soit 1,94 milliard d’euros, rapporte le Telegraph.Estimez votre bien

Elle devance – et de loin – la tour HSBC, construite par le cabinet d’architectes Norman Foster au coût de 1,3 milliard d’euros. Puis la tour Citigroup, deuxième plus haute de Londres estimée à 1,21 milliard d’euros. On peut enfin retrouver dans le top 10 d’autres tours emblématiques de la capitale britannique : le building du 20, Fenchurch Street, en forme de talkie-wallkie à la cinquième place avec 1,16 milliard d’euros, le majestueux Citypoint à la septième à 1 milliard tout rond. Et enfin, le « Gherkin », appelé ainsi à cause de sa forme rappelant un cornichon, qui finit pour sa part neuvième, à 800 million d’euros.
Emplacement, fiabilité, proximité des transports… et rendement
D’après le quotidien britannique, l’objectif de GeoPhy n’est pas de simplement produire ces chiffres pour classer les données, mais aussi d’apporter son éclairage sur « l’opacité du marché immobilier commercial britannique », en appliquant des algorythmes à ces biens de valeur, « même s’ils n’ont jamais été mis sur le marché ». Pour effectuer ses calculs, le groupe ne se contente pas d’enregistrer le coût de sa construction. Il combine un certain nombre de critères à la manière de l’estimation d’un bien classique : l’emplacement, la fiabilité, la proximité des transports en commun et des magasins et l’environnement, mais aussi le taux d’occupation et l’état du bâtiment.
Enfin, l’estimation finale est établie après analyse du loyer, de la taille de l’immeuble et du rendement calculé en fonction de la perception du risque par les investisseurs. GeoPhy, amené à renseigner les acteurs de l’immobilier dans un « monde qui demande toujours plus de transparence », pourrait à terme produire des études de ce type dans d’autres secteurs prisés des investisseurs. Peut-être donc aussi en France…
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Source : LaVieImmo.com : toute l’actualité immobilière